photo courtesy Stephen Kilvington • www.airliners.net
Cet appareil construit par Dassault Aviation, fut le fer de lance de l’armée de l’air française jusqu’à l’entrée en service du Mirage 2000 au début des années 80. Même si c’est un Mirage, il se distingue par l’emploi d’une voilure classique en flèche et non pas de la voilure delta caractéristique de cette famille de chasseurs.
Cinq versions furent mises en service en France : les F1C, C200, B, CR et finalement CT. Aujourd’hui, seul deux unités basées à Colmar utilisent encore l’appareil dans sa version chasse (CT) dont le célèbre Neu-Neu - le Normandie-Niemen représenté ici - tandis qu’il reste la monture privilégiée de la « reco » française au sein de la 33e escadre de Reims (CR).
Mais le Mirage F1 fut largement exporté dans le monde notamment en Espagne, en Grèce, au Maroc, au Qatar (avec ici un DDA biplace), au Koweit, ou encore en Afrique du Sud. On peut également trouver ici le biplace JE équatorien et le BQ iranien. Ajoutons les EQ irakiens qui posèrent quelques problèmes aux stratèges américains au moment de la première guerre du Golfe en 1991. La conséquence fut alors le maintien au sol des Mirages F1 français pour leur éviter de trop prompts « friendly fire »...